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L’alopécie feminine en quelques mots

La calvitie n’est pas que masculine

L’alopécie féminine, c’est la calvitie des femmes. Elle touche environ 28% des femmes en France, contre 50% des hommes.

Lorsqu’elle est appelée alopécie androgénétique, elle concerne la perte de cheveux en cas d’hérédité, d’un point de vue génétique. Elle peut se manifester soit dès l’adolescence, soit à partir de l’âge adulte, mais la plupart du temps elle se manifeste vers la quarantaine. Plus l’âge avance et plus les chiffres grimpent et la calvitie se fait remarquer.

Au début, il n’est pas évident de se rendre compte que l’on perd ses cheveux. Puisqu’ils poussent d’environ 12cm par an, soit 1cm par mois, leur perte ou leur repousse n’est pas évidente à relever. Selon Claude Aharoni, il s’agit généralement de cheveux morts que les plus jeunes ont remplacés en les faisant tomber. Mais au bout d’un certain temps, un réel affinement des cheveux se fait constater et c’est au moment où le volume peine à se former qu’on remarque une perte de cheveux assez importante.

Les différents types de perte

Chez les femmes, on observe une importante perte de cheveux suite à des événements marquants comme un accouchement, une opération chirurgicale, ou un accident traumatisant.
Ce type d’alopécie disparait suite aux dommages psychologiques ou aux antécédents.

Les alopécies chroniques, elles, représentent un signe de maladie un peu plus grave. Au lieu de se renouveler 25 fois dans une vie, les cheveux ne se renouvellent que 15 fois, puis ne se renouvellent plus, laissant apparaître des trous ou du fin duvet aux endroits qui se renouvellent plus vite que les autres (zones sensibles comme le haut de la tête ou les tempes).